Bon. (un jour il faudra que je puisse expliquer pourquoi je dis bon a chaque fois que j’écris quelque chose). Bon, disais-je, je ne sais plus trop quoi écrire depuis que j’ai lu le dernier billet de Dom. Toi qu’il s’appelle… le billet (pas Dom, Dom il s’appelle Dom, pas Toi). C’est beau… c’est vrai que c’est beau .J’en ai presque pleuré. Mais je suis sur que Dom aussi il pleurait en écrivant ça. Le problème avec les textes Internet c’est qu’on ne voit pas les traces des larmes qui délavent un peu l’encre sur le papier. On ne m’a jamais dit des choses pareilles a moi… Remarque il vaut mieux car je ne sais pas comment je recevrais ce genre de paroles. J’aurais peut être une overdose d’amour… Ca doit être flippant de compter tellement pour quelqu’un et que ce quelqu’un te le dise et l’écrive à la face du monde (tout le monde lit le blog de Dom). C’est fou comme les circonstances dramatiques ou potentiellement dramatiques permettent à certaines personnes d’exprimer le meilleur d’eux même.
On ne dit pas tous les jours je t’aime à ceux qu’on aime. Enfin pas souvent. Alors on attend pour le dire. On attend le dernier moment ou le moment qu’on croit pouvoir être le dernier, le moment où si on le dit pas, on le dira peut être jamais. Et c’est là qu’on dit le meilleur, le plus beau, le top… un peu comme le chant du cygne. La lettre de Dom me fait penser à un texte d’Aragon (chanté par Ferrat) appelé les poètes. Il dit à un moment (Aragon, pas Dom), l’homme écrit où son fer le ronge et sa plaie engendre un soleil. En lisant Dom j’ai pleuré… et j’ai bronzé.