Samedi 9 Juin fin d'apres midi, Paris.
Je viens de prendre possession de ma chambre d'hôtel dans le 12eme. Il fait une chaleur lourde.
Un coup de fil à mon contact (appelons le Fred) et à son pote (appelons le Dom, rien a voir avec le maitre céans). Ils ont bricolé toute la journée dans leur nouvel appartement mais ils sont ok pour me recevoir, comme convenu.
Je traverse Paris en métro et avec un certain retard (probleme technique) j'arrive enfin devant leur immeuble. Fred vient me chercher. Il est gentil Fred, on cause souvent sur msn et on a fait quelques plans cam.
Il a l'air de bien aimer mon physique et aussi la qualité de nos conversations sur le net. On monte dans leur appartement. Dom nous y attend. Il est avachi sur le canapé et regarde la télé. Il est du genre athlétique. Beaucoup de sport et un corps en rapport.
Il porte un débardeur noir et un short qui permet à loisir de mater ses cuisses bien musclées. Plutôt blond, il est plutôt imberbe. On discute de tout et de rien en sirotant un soda devant la télé.
Mais je ne suis pas venu que pour ça.
Je me lève et m'installe entre mes deux hotes.
C'est le signal. Je me tourne vers Dom et caresse son torse à travers son débardeur. Mes mains courent ensuite directement sur sa peau.
Fred en fait autant sur moi. Il a déja enlevé son tee schirt. J'en fais autant avec le mien et nous voila torse nus, nous caressant mutuellement.
Je goûte cet instant si rare dans ma vie, allongé sur le dos, offrant mon corps à la convoitise et aux mains de mes deux amants...
On se désabille complètement. Les sexes sont déja bien déployés. Je me frotte tour à tour contre le torse de Fred, puis contre celui de Dom.
Je saisis leur deux queues, celle longue et large de Dom, celle un peu plus mince de fred.
Difficile ensuite de décrire l'action précisément, n'étant pas à la fois acteur et spectateur. Le canapé manque de confort et nous migrons dans la chambre.
Je m'allonge sur le dos, exhibant devant mes deux complices l'excitation qu'ils ont produite sur mon corps. Tous deux me rejoignent. Nos corps se mélangent je passe de fred à Dom, de Dom a fred, eux même s'embrassant et se caressant devant moi. Je reviens sur le sexe (entièrement rasé) de Dom que je suce goulüment. Fred en fait autant avec le mien (que j'ai aussi pris soins de raser le jour même).
Soudain Dom prend l'initiative. Il va chercher un preservatif qu'il enfile et qu'il enduit de gel. Je sens que je ne vais pas être tres actif sur ce coup. Il m'attrape les jambes qu'il pose sur ses épaules. Il me pénètre lentement et profondément. Je connais bien cette sensation faite de plaisir mais ausssi de douleur, notament lors des mouvements les plus profonds.
En tournant la tête vers la gauche je m'occupe de fred qui investit ma bouche.
Changement de position. Me voici sur le ventre, entre les corps de fred (devant) et de Dom derrière qui reprend son invasion.
J'embrasse Fred à pleine bouche. Mon corps est projeté contre le sien au rythme crescendo imposé par Dom. Nos sexes roulent l'un contre l'autre et se frottent contre nos bas ventres respectifs. Le plaisir de Dom arrive à grand renfort de gémissements. L'une de mes mains flatte ses couilles (décidément bien grosses), enduites de gel et glissant entre mes doigts.
Parvenu à ses fins Dom se retire et nous abandonne Fred et moi. Nous nous retrouvons tous les deux. Le rythme redevient plus lent, plus tendre... Fred ne semble pas vouloir remplacer la place laissée libre par son homme et ne me propose pas non plus de renverser les rôles.
Ce sont donc nos mains qui feront le travail. Fred me fait face, nos sexes se touchant presque. Au bout d'une masturbation commune nous jouissons ensembles, Fred me coiffant largement au poteau avec de longues rasades de sperme qui viennent s'écraser sur mon torse.
Vient ensuite le temps de la douche, d'un petit repas sympa pris sur la table du salon, d'une conversation à bâtons rompus sur tout et sur rien, mais curieusement pas sur nos exploits de la soirée.
Le voyage retour, en metro puis à pied me met un peu en mélancolie, un peu comme lors de la fin d'une fête tant attendue.