1998
Je découvre avec l'achat de mon premier ordinateur communiquant les joies du net. A l'époque pas de blogs ni de liens faciles. Les moteurs de recherche débutaient tout juste...
L'ouverture de cette fenêtre sur le monde me permit aussi de m'ouvrir sur cet aspect de moi même que je refoulais plus ou moins... mon attirance pour les hommes, pour leur corps. Ainsi je trouvais des sites publiant des photos de mecs nus.
Je me souviens du temps infini que mettaient les photos à apparaitre à l'écran. L'ordi tournait avec un modem 28000bps, rien à voir donc avec l'adsl. La connection bloquait en outre la ligne téléphonique pendant des heures et il fallait en plus faire gaffe à ne pas épuiser le forfait qui n'était pas illimité...
Parmis les sites en question, je découvrais le site "men on the net" qui existe toujours. Dans ce site, qui était en fait une banque de donnée pour visiter d'autres sites, il y a vait une page "erotic storie" encore consultable de nos jours. Sur cette page figurent trois histoires que j'ai écrites. Je vous livre la première.

Marc était âgé de 22 ans. Il aimait beaucoup le sport et se rendait régulièrement en salle de gym. Il appréciait cette salle car devant chaque appareil était installé un grand miroir, un peu ambré dans lequel il pouvait à loisir voir ses muscles travailler pendant l'effort. Il faut dire que depuis 3 ans qu'il fréquentait cette salle, sa silhouette s'était bien modifiée. Le jeune gringalet aux épaules tombantes était devenu un superbe mec dont les muscles se dessinaient sous la peau et qui attirait sur son passage les regards des filles... et de nombreux autres garçons.
Dans cette salle de gym, il y avait également un Jaccuzzi et un sauna. Lorsqu'il en avait le temps, Marc ne manquait pas de se délasser dans le jaccuzzi avant de passer dans le sauna. Il aimait les remous que le bain bouillonnant faisait autour de lui car celà ressemblait à des caresses sur tout son corps et celà l'exitait beaucoup. Une fois, profitant qu'il était seul, il avait retiré son maillot de bain et avait plaqué son bas ventre contre les jets d'eau du jaccuzzi, offrant ainsi à son sexe un massage qui l'avait rapidement amené à l'extase...
Un jour, Marc se rendit dans sa salle de sport préférée. Elle était quasiment déserte. Au bout de 2 heures de musculation, il décida de prendre une douche et d'aller se faire une scéance de sauna. Il entra dans l'enceinte brûlante. L'air surchauffé du sauna le prit un peu à la gorge. Il s'allongea sur la planche de bois. Il avait une serviette de bain nouée autour de la taille. Comme il n'y avait personne, il la retira et se mit à plat ventre. Il aimait sentir le contact chaud, presque brûlant du bois contre son sexe. Il se mit à bander et sentit que son sexe, coincé entre son bas-ventre et la planche de bois palpitait au même rythme que son coeur.
A ce moment, il entendit la porte du sauna s'ouvrir. Un homme s'y engouffra accompagné d'une bouffée d'air frais. Marc était bien embarrassé car il avait jetté sa serviette à terre et ne pouvait pas se relever, risquant d'exposer aux regards de l'intrus la vue de son sexe en érection.
L'homme comprit son trouble, ramassa la serviette et la tendit à Marc avec un sourire compréhensif. Cet homme était un petit peu plus âgé que Marc, la trentaine environ. De type plutôt méditerranéen, les cheuveux noirs, coupés très court, presque en brosse. Son corps était d'une beauté absolue. La peau était mate. Les épaules étaient très larges, le torse taillé en V. Autour de sa taille, très étroite, était nouée une serviette éponge blanche.
L'homme s'allongea sur le dos et ferma les yeux. Sous l'effet de la chaleur, son corps se couvrit rapidement de sueur et devint luisant, donnant encore un peu plus de relief à sa musculature.
Marc ne pouvait détacher son regard de son nouveau compagnon. Son érection, qui avait disparu lorsqu'il était entré, se reconstitua en quelques instants.
Au bout de quelques minutes, l'homme sortit pour prendre une douche rapide. Quand il revint, il était entièrement nu, ruisselant , tenant sa serviette dans une main. Marc n'en crut pas ses yeux. Il n'avait jamais imaginé qu'un homme pût être pourvu d'un tel membre. L'engin que Marc découvrait n'était pas en érection et mesurait au minimum 25 centimètres. Les testicules avaient chacun la taille d'une grosse mandarine. Le bas ventre de l'homme qui était imberbe était parcouru par un réseau de veines saillantes.
L'homme repris sa place, s'allongea sur le dos et sans se soucier de la présence de Marc, commença à se caresser le torse, le ventre, puis le sexe. Celui-ci commencait à gonfler et prenait des proportions phénoménales. Quand il fut totalement en érection, l'homme semblait avoir entre les cuisses une batte de base-ball de plus de 30 centimètres. Ce sexe gigantesque était plaqué contre le ventre de l'homme et arrivait à la hauteur du sternum, bien au dessus du nombril.
Sans s'en rendre compte, Marc, subjugué par le spectacle, s'était assis et regardait sans se cacher ce mâle superbe et superbement membré qui se masturbait devant lui. Maintenant, il n'avait plus aucune honte. Il retira son pagne distendu par une érection quasiment douloureuse, saisit sa queue et commença lui aussi à se masturber devant l'homme. Celui ci lui dit « viens ! ». Marc s'approcha encore. L'homme se dressa et pressa son corps contre celui de Marc. Les deux sexes se touchaient. Marc sentit contre son ventre la queue brûlante de l'homme. Il n'eut pas beaucoup à se baisser pour la sucer. Il n'avait jamais sucé le sexe d'un homme mais il eut l'impression que celà était instinctif. Il suçait le gland à grands coups de langue, puis descendait sur la hampe, puis remontait encore... L'odeur du sexe l'exitait encore plus. Ca sentait le mâle, tout simplement et Marc se sentait devenir femme devant cette statue vivante.
L'homme arracha son sexe de la bouche de Marc et l'invita à se retourner. Marc était partagé entre le désir et l'angoisse de recevoir un membre de cette taille. Mais l'homme trouva des paroles rassurantes. Marc sentit bientot entre ses fesses le gland qu'il venait de sucer. L'homme cracha dans ses mains pour se lubrifier et poussa lentement... très lentement.
Marc sentait cette colonne de chair pénétrer dans son ventre. Celà lui faisait un peu mal, mais, en se décontractant, il arrivait à se laisser distendre plus facilement qu'il l'aurait pensé.
L'homme ressortit un peu, puis poussa un peu plus fort, gagnant ainsi un peu plus de terrain chaque fois.
Au bout de quelques mouvements de va-et-vient, Marc sentit contre ses fesses le contact velouté des testicules de son amant. Il se sentait complètement rempli. Les muscles de son rectum se contractaient spontanément autour du chibre monumental.
Les mouvements s'accéléraient un peu et le piston entrait et sortait avec un bruit humide. D'une main l'homme caressait le torse de Marc et de l'autre il lui pétrissait les couilles et la queue. Marc sentait contre sa nuque son souffle rauque et saccadé. Il colla ses mains contre les fesses de l'homme pour régler le rythme et la profondeur des pénétrations.
La sueur dégoulinait sur le dos de l'homme et formait un ruisseau qui s'écoulait entre ses fesses puis le long de ses cuisses.
Les deux amants imbriqués l'un dans l'autre firent longtemps l'amour dans la chaleur devenue humide du sauna.
Marc sentit qu'il ne tiendrait pas longtemps. La douleur de la première pénétration avait fait place à une onde de plaisir de plus en plus puissante. Il sentit durcir et gonfler encore le sexe qui le travaillait, signe que l'homme n'allait pas tarder à jouir.
Les mains de l'homme se crispèrent sur les hanches de Marc, puis les mouvements devinrent frénétiques. La belle mécanique huilée que formait le couple allait bientôt exploser.
L'homme jouit en longues saccades. Marc sentit un liquide brûlant l'envahir et l'inonder. Il se sentit soulevé comme par une vague et gicla à son tour de longues gerbes de sperme, puis il perdit connaissance. La chaleur excessive et la violence de l'orgasme avaient eu raison de lui.
Quand il se reveilla, l'homme avait diparu, ne laissant à Marc que le souvenir de la plus grande jouissance qu'il ait jamais éprouvée.