19 septembre.
Bon. Il est bientôt 9 heures du mat. J'ai pas eu le temps d'écrire un billet hier alors je m'y colle ce matin.
Ma journée d'hier fut aussi remplie que le slip de Rocco Siffredi quand il est dans de bonnes dispositions.
Passage au boulot, gym, passage a carrefour acheter des trucs dont j'avais besoin : un téléphone sans fil pour ma ligne fixe, des piles rechargeables pour l'autre téléphone sans fil (celui de la ligne live box), un râteau et un manche pour remplacer celui que j'ai cassé lors de l'épisode précédent.
L'après midi fut consacrée à divers travaux de bricolage et de jardinage et la soirée fut resto chinois. J'ai même eu le temps de faire couiner ma clarinette à l'unisson de ceux qui osent se filmer et s'enregistrer sur youtube en jouant de leur instrument favori.
Un jour j'oserai...
Bon assez parlé de moi.
L'actualité de la semaine passée mérite quelques mots même sur ce blog, habituellement consacré tres "égoïstement" à l'exposition de la vie (et du corps?) de ma petite personne. J'ai entendu les éructations de sarkozy lors de sa conférence de presse, et avant à l'encontre de la commissaire Européenne des droits de l'homme qui a eu l'outrecuidance "d'insulter, de blesser, d'humillier" etc... notre grand et beau pays". J'assiste un peu médusé au déballage sécuritaire depuis cet été, j'ai lu (sur le net) la fameuse circulaire du 5 aout sur les Roms. J'ai entendu les mises en garde du parlement européen, les réserves de l'Onu et même du gouvernement américain... Le seul vrai soutient à sarkosy lui vient des néofascistes italiens et des partis d'extrème droite européens.
Sans être de ceux qui portent leur patriotisme en bandoulière, je suis plutôt fier d'être Français quand mon pays donne une image de tolérance, de calme ou bien se bat pour éviter telle ou telle exécution capitale, lapidation ,ou accueille telle ou telle communauté exilée ou persécutée.
En ce moment; j'ai franchement HONTE.
Vous avez aimé 2001? vous allez adorer 2012! un déferlement de faits divers, un discours de Chirac axé sur la sécurité parlant d'une "vague de violence" qui allait submerger la France, une presse et une opinion manipulées et au final un le pen (désolé je peux pas mettre de majuscule a ce nom) au deuxième tour qui allait assurer sa réélection au président sortant malgré un bilan inexistant et une dissolution ratée.
Aujourd'hui? pareil. On commence à voir lepen bis revenir sur les plateaux, moins moche sur la forme mais identique sur le fond.
Si elle arrive au deuxième tour face a sarko... il sera réélu, mais sans ma voix.